Le plus beau reste à venir

 

Je dirais que j’ai connu la joie immense d’être passée, celle d’avoir dansé sur la Terre,
celle d’avoir été en vie, d’avoir vu la lueur des étoiles.

Celle d’avoir goûté à la pluie, aux frissons, à quelques vertiges, d’avoir été heureuse, totalement, inconsidérément.

Et ce, malgré les foudres mauvaises, les sillages éphémères, les trahisons, les crépis d’ombre et tout ce qui, un jour, nous abandonne et nous isole.

Oui un jour, malgré tout cela, je dirai que le plus beau reste à venir.

Du livre : “Danser au bord de l’abîme”,

Grégoire Delacourt



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